A 20 ans, Jon Swain débarque à Phnom Penh pour couvrir la guerre du Vietnam en tant que reporter pour l'AFP. Très vite, il se laisse envoúté par le Mékong, ses paysages, ses odeurs, ses couleurs, ses manguiers, ses fumeries d'opiums, ses femmes exquises et ses populaLons, en proie à la guerre froide et à l'intervenLonnisme américain. Il s'attache à cette ' généraEon maudite ' de Vietnamiens qui n'ont connu que la guerre et pour qui les victoires communistes ont été une épouvantable désillusion. Il réalise que l'Indochine n'est pas ce coin paisible d'Asie peuplé de paysans dociles et souriants que l'on dépeint communément mais, au contraire, une terre de despoLsme, de sauvagerie primitive et de souffrance.