À chaque époque son destin, à chacun sa route, à chacun son chemin. Or, le destin d'Edgar Mint, aussi singulier soit-il, colle parfaitement aux années 2000. Imaginez un gamin de sept ans, élevé par une mère apache alcoolique et une grand-mère qui n'ouvre la bouche que pour pousser des cris à l'attention des dieux. Imaginez que ce même gamin se fait rouler sur la tête par la jeep du facteur un brúlant après-midi d'été tandis que sa mère cuve ses bières sous un arbre à canettes.