Julie Grand avait décidé de garder le silence, jusqu'à aujourd'hui. Fuyant la presse et les médias, elle ne s'est encore jamais exprimée sur ce qu'elle a vécu lorsque, le 23 mars 2018, le colonel de gendarmerie Arnaud Beltrame a pris sa place en tant qu'otage. Elle est en vie aujourd'hui. Mais le poids des souffrances psychologiques, l'explosion de sa vie familiale, et l'inhumain parcours d'indemnisation des victimes du terrorisme, ont été le prix à payer depuis ce jour.
Récemment, le ciel s'est dégagé au-dessus d'elle. Des rencontres l'ont conduite à retrouver de la force et à expérimenter une nouvelle existence.