Dans « La Colline de l’ange », Reinaldo Arenas revisite le grand classique cubain « Cecilia Valdés » en offrant une réinterprétation puissante et poétique de La Havane du XIXe siècle. À travers une écriture vive et imagée, il dénonce l’injustice sociale, l’esclavage et les passions destructrices, tout en dévoilant un univers imprégné de mysticisme et de tragédie. Ce roman mêle mémoire, identité et critique politique, révélant toute la sensibilité et la force littéraire d’Arenas, figure majeure de la littérature cubaine en exil. Une œuvre intense, profondément humaine et chargée d’émotion.