10 mars 1906. Une détonation, puis l’enfer au fond des galeries : Courrières. Des années plus tard, Oriane raconte à son petit-fils le jour où sa vie a basculé, lorsque Louis, son fiancé, est descendu à la fosse à la place d’un ami. Ce choix, fait en une seconde, ouvre une longue traînée de deuils, de courage et de survivance. Entre mémoire et destin brisé, le roman rend hommage aux gueules noires et à ceux qui, à la surface, ont dû apprendre à vivre avec l’absence.